LUXEMBOURG
CK

L’Institut luxembourgeois des actuaires a soufflé ses 25 bougies

Quelle est la probabilité que le métier d’actuaire disparaisse? Cette question, Franck Marchand l’a posée au site web «willrobottakemyjob.com» et la réponse est 21%. Pas de souci à priori pour cette profession qui, pour la petite histoire, est à l’origine même d’outils tel que celui illustré hier soir par le président de l’ILAC, l’Institut luxembourgeois des Actuaires.

Ces derniers sont en effet des spécialistes des calculs de probabilité qui travaillent autant dans les assurances qu’au sein de superviseurs et même de sociétés de conseil. «Il est difficile de définir ce que font les actuaires car ils sont partout et leur métier change mais il y en a de plus en plus, surtout au Luxembourg», a synthétisé dans son discours le président de l’ILAC.

Le Luxembourg, un vivier pour les actuaires

Il célébrait mercredi soir aux Rotondes les 25 ans de l’ILAC avec pour invité William de Viljder, directeur des Etudes Economiques du Groupe BNP Paribas. L’occasion de mettre en avant une profession méconnue mais pourtant fort présente sur la place luxembourgeoise. Car si l’association compte 220 membres, le Luxembourg compte huit fois plus d’actuaires que la France, proportionnellement à la population.

De 33 actuaires en 1992, l’ILAC a considérablement gonflé ses rangs. Et si le monde change et que le big data prend les devants, Franck Marchand reste confiant. «Nous savons que notre profession va se développer dans le futur». L’a.s.b.l. organise d’ailleurs des conférences et des cycles de formation continue. En guise de conclusion, le président de l’organisation a donné rendez-vous aux invités en 2022 pour les 30 ans de l’ILAC. A vos agendas.


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