Danganronpa est une franchise ayant réjoui de nombreux possesseurs de Playstation Vita cette année. Après l’excellent premier opus, le second,«Danganronpa 2: Goodbye Despair», vient de sortir, parfait au moment de la rentrée. Au lieu d’être emprisonnés dans une école, les nouveaux personnages vont cette fois se retrouver sur une île paradisiaque. Non peuplée mais bien équipée, cette île semble l’endroit parfait pour se reposer et vivre en paix, mais malheureusement, cette ambiance paisible va vite basculer au désastre et l’ours maléfique Monokuma, également de retour, va forcer les élèves à s’entretuer.
Procès de classe
Ce «visual novel» va se concentrer sur plusieurs phases de jeu: une partie sera consacrée au temps libre, où les liens entre les différents personnages vont pouvoir être resserrés et l’histoire progresse. La deuxième est consacrée aux meurtres et l’investigation, où les personnages vont devoir enquêter pour trouver le coupable, un peu comme dans une série policière. Finalement la troisième, le fameux procès de classe où il faudra trouver le coupable.
Ces procès se font en plusieurs étapes, il faudra discuter et trouver des contradictions, mais également découvrir des mots-clés par exemple qui se font sous forme de mini-jeux. Quelques nouveautés ont été ajoutées, mais certaines ne sont pas nécessairement meilleures en les comparant avec le premier jeu. Les fans vont tout de même très vite finir par se familiariser avec les nouvelles mécaniques.
Casting en or
Danganronpa est surtout connu pour sa multitude de personnages hauts en couleurs. Chaque élève a son talent, son style et sa personnalité, les rendant tous très attachants. Il est tout de même difficile de voir derrière la façade de certains personnages, ce qui rend cette série encore plus intrigante. Sans oublier pour autant Monokuma et la petite nouvelle, Usami, qui viennent compliquer encore un peu plus les choses.
Le jeu a un autre grand atout: son humour. Des références de notre culture populaire sont sans cesse mentionnées et certains dialogues sont stupides, mais à la fois hilarants, preuve que le jeu ne se prend pas du tout au sérieux. Par contre, certains moments de «fanservice» surgissent parfois de nulle part et sont presque gênants, car le jeu ne nécessite vraiment pas de telles scènes.
Entre une intrigue prenante, des nouveaux personnages, des dialogues sympathiques, la patte artistique, ou même la musique, tout est parfaitement mis en scène pour créer une excellente atmosphère et laisser le joueur bouche bée. Goodbye Despair est tout simplement un titre incontournable même s’il est conseillé d’avoir joué au premier opus, avant de s’attaquer au deuxième jeu.





