LUXEMBOURG
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L’Institut Grand-Ducal fête ses 150 ans

Fondé par l’arrêté royal et grand-ducal du 24 octobre 1868, l’Institut Grand-Ducal est et reste une enceinte qui rassemble les meilleures têtes pensantes du Luxembourg afin de faire rayonner le travail scientifique au Grand-Duché endéans et au-delà des frontières. Hier soir, l’Institut, qui a bénéficié d’une nouvelle loi en décembre dernier, a fêté son siècle et demi d’existence lors d’une séance académique à la Chambre de Commerce en présence de son protecteur, le Grand-Duc Henri.

La famille grand-ducale et en particulier le Prince Henri des Pays-Bas, régent au Luxembourg à l’époque de la fondation de l’Institut, s’est beaucoup impliquée dans la mise en route de ce dernier. Ainsi, le Prince Henri présidait lui-même les assemblées annuelles jusqu’à son décès en 1879. Le soutien grand-ducal à l’Institut n’a cessé depuis ses origines. S’il est né de l’effort commun de trois sociétés savantes: archéologie, sciences naturelles et médecine, l’Institut s’est enrichi au fil des ans de trois sections supplémentaires: linguistique, ethnologie et onomastique, arts et lettres et sciences morales et politiques. Ces sections disposeront - enfin après 150 ans, comme l’a souligné le président de l’Institut, Paul Dostert lors de son allocution - en été 2019 de locaux propres au sein de la nouvelle Bibliothèque Nationale à Luxembourg-Kirchberg. Un pas important appelé à améliorer la collaboration entre les différentes sections et à faire rayonner davantage le monde scientifique luxembourgeois.

La soirée fut marquée par ailleurs par une conférence de Bernard Nordlinger, Professeur des universités, chirurgien, membre de l’Académie Nationale française de Médecine et spécialiste des cancers digestifs sur l’intelligence artificielle dans la médecine. LJ


Plus d’informations sur l’Institut Grand-Ducal dans notre dossier en ligne: www.journal.lu Rubrique «Thema vum Dag»