LUXEMBOURG
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Eurostat se penche sur les dépenses en communications des ménages

Avec une part de 1,3% des dépenses totales des ménages, les communications sont loin de faire un trou au budget des résidents au Luxembourg, montre une étude d’Eurostat diffusée mardi. Le Grand-Duché fait figure de pays européen où ce poste de dépense est le moins important, juste derrière le Royaume-Uni (1,6%) et l’Autriche (1,9%). A l’inverse, c’est en Bulgarie (4,8%), en Grèce (4,4%) et en Roumanie (4,1%) que la part des communications est la plus élevée dans le total des dépenses des ménages.

Tarifs quasi stables

Fait intéressant, le pourcentage de la croissance de ces dépenses reste modéré, preuve s’il en est que les règlementations visant à limiter les surcoûts en itinérance (roaming) ont fait effet. Le taux de croissance le plus élevé s’affiche en Croatie (2,5%) tandis qu’il pointe à 0,4% au Luxembourg, 1% en Belgique et 1,2% en France et en Allemagne. Chez nos voisins, la part des dépenses en communications varie entre 2,1 et 2,4% du total des frais encourus par les résidents.

Au total en 2018, les ménages européens ont dépensé plus de 200 milliards d’euros en communications, qu’il s’agisse de services postaux, téléphoniques et fax ce qui représente 1,3% du PIB européen et 2,3% du total des dépenses de consommation.