LUXEMBOURG
CATHERINE KURZAWA

41 nouveaux itinéraires cyclables nationaux vont voir le jour, annonce François Bausch

On connaît l’affection que le ministre du Développement durable et des Infrastructures porte à la mobilité douce, place maintenant aux actes… ou plutôt à leur présentation. 41 itinéraires cyclables nationaux devraient être créés, annonce François Bausch dans une réponse au parlementaire Max Hahn. Ce projet s’inscrit dans la loi du 28 avril 2015 relative au réseau cyclable national et aux raccordements de ce réseau vers les réseaux cyclables communaux. L’idée est de desservir des points d’intérêts majeurs via les itinéraires existants et aussi par l’adaptation de parties du réseau existant.

Itinéraires d’envergure

Au total, plus de 100 projets coexistent avec un état d’avancement très variable. Certains jugés prioritaires concernent surtout la liaison vers les grands pôles d’emplois, les pôles d’échanges et parking relais, les itinéraires touristiques et les lycées de proximité. «Il est prévu que pour les projets de la première phase de réalisation, au moins les chantiers débuteront dans les meilleurs délais», annonce François Bausch. Et de citer la desserte interne des Centres de développement et d’attraction, la liaison entre les communes de la Région Sud, la desserte des zones d’activités d’envergure et certaines pénétrantes de la Ville de Luxembourg.

Au niveau des itinéraires touristiques, le ministre pointe la réalisation de l’Euroveloroute n°5, un itinéraire qui relie Londres à Brindisi via notamment le Luxembourg. Il passe par les pistes PC17 (Noerdange-Schleif), PC11 (Fentange-Ellange Gare) et PC6 (Linger-Remerschen). A côté de cela, la promenade au long de la Moselle, le raccord de la Vennbahn (une poste qui relie Aachen à Troisvierges) à Clervaux et à la Nordstad est aussi dans le pipeline, au même titre que le raccord de la zone de récréation «Stauséi» (Lac de la Haute-Sûre) au réseau national.

Pour ce qui est des autres pistes, qui ne sont pas jugées comme étant prioritaires, le ministre du Développement durable et des infrastructures se prononce peu, évoquant seulement que leur planification «avancera parallèlement». Et d’expliquer que «si l’un des projets prioritaires rencontrait des difficultés et des retards imprévus, un autre projet, non-prioritaire, mais dont les questions d’emprises et d’autorisations auraient été réglées, serait réalisé plus tôt que prévu.»