Chaque année, avant Pâques, la «Provençale», le grand marché régional du frais, invite à sa foire de printemps au cours de laquelle le secteur horeca, les métiers de bouche, les collectivités, les commerces spécialisés et la grande distribution ont la possibilité de découvrir les nouveautés alimentaires les plus variées.
Si l’on prend en considération que de moins en moins de gens ont, à midi, le temps de préparer les mets chez soi à partir du frais, cette foire tient bien évidemment compte du changement de nos habitudes en matière de repas. Et pourtant, faire «sa cuisine» à la maison pour la petite famille ou pour des invités n’a rien perdu de son attractivité. C’est surtout le soir, lorsqu’on rentre à la maison que la «vraie et authentique» cuisine maison reprend son importance. Ce qui a pourtant changé, c’est que le consommateur, pour ses besoins personnels et privés, a tendance à recourir aux produits de qualité, même si ces produits sont relativement chers par rapport aux génériques. En privé, le consommateur ne désire pas retrouver le soir dans son assiette des mets qu’il rencontre en semaine, tous les jours, à midi. Qui dit qualité, pense bien évidement à ces produits «bio», dont les ventes progressent d’une manière tout à fait continuelle et étonnante.
La volaille «Bio» de Bodin, un vrai délice
Les responsables de la «Provençale» suivent cette évolution du «bio» avec grande attention, et certains produits «bio» particulièrement bien conçus ont fait leur entrée dans la gamme de la maison leudelangeoise.
A titre d’exemple, mentionnons la volaille biologique Bodin, une entreprise située à Saint-Hermine en Vendée. Authentique pionnier de la volaille biologique en France, l’éleveur Bodin est axé sur le «bio» depuis 1979, un petit précurseur devenu grand par la suite. De nos jours, Bodin travaille 70 % de poulet, 20 % de dinde ainsi que du canard et des pintades. La philosophie de Bodin repose sur les éléments de base du «bio», mais l’élément principal est peut-être qu’on limite l’intervention des produits chimiques et que les volailles sont élevées en plein air. Clôturons cette petite incursion dans le monde «bio», pour dire que c’est en octobre 2014, pour fêter son 30ème anniversaire, que Bodin a proposé le «Black C», une poulette bien spéciale, âgée de 100 jours minimum, 100 % bio, finie au lait et au lin d’Omega 3. Ce produit d’épicerie fine, regorgeant de saveurs, mérite en tout cas d’être découvert.
Et si on parlait «barbecue»
Autre point fort de la foire de printemps : les spécialités de viande conçues et réalisées par les bouchers, charcutiers et traiteurs de la «Provençale» et concernant les viandes de porc, d’agneau, de bœuf et de volaille. Il est vrai que l’approche de la saison «barbecue» a donné des ailes aux professionnels de la «Provençale» qui ont réalisé, les grands classiques mis à part, tout un ensemble de nouvelles créations qui feront plaisir à celles et à ceux qui pourront les déguster. Face aux innombrables produits «barbecue» à disposition, on a vraiment l’embarras du choix.
S’agissant par exemple des brochettes, on note de nombreuses associations de plusieurs viandes et de légumes, et si le poids de ces brochettes varie de 150 à 170 grammes, la «Provençale» propose notamment aussi des brochettes XXL. Au niveau de ces brochettes, en général bien épicées et d’un poids de 500 g, mentionnons par exemple celle d’agneau au curry rouge, la brochette de porcelet Leitao cuit ou encore celle de veau à la tomate & mozzarella marinée. Les puristes en matière de viande préféreront sans doute le bœuf d’Argentine, d’Irlande, des USA ou encore le beau bœuf du terroir. Et si on optait pour les préparations de gibier pour «barbecue» sortant de l’ordinaire! En effet, la «Provençale» propose notamment des brochettes de marcassin ou de cerf marinées. Enfin, que serait un «barbecue» sans ce choix énorme de saucisses préparées par les bouchers de la «Provençale» (42 références). Notons encore l’impressionnant choix en «hamburger» qui va du «beefburger» Black Angus USA au «chickenburger», «Wëldburger» et au steak pressé.
S’agissant de la gamme des poissons, crustacés et fruits de mer importés par la «Provençale», notons tout d’abord cette marée fraîche journalière qui permet aux professionnels du secteur horeca et des métiers de bouche de disposer de produits de très grande fraîcheur en raison d’une chaîne du froid performante et sans failles. Ce frais des mers qui va rejoindre les cuisines du pays pour y être travaillé pour le plus grand plaisir des clients mis à part, notons aussi les préparations fraîches de la mer réalisées par les poissonniers de la «Provençale», telles que les feuilletés, le demi-homard à la parisienne, le pâté riesling au saumon ou encore la quiche du pêcheur. Mentionnons enfin que le poisson et certains fruits de mer ont également leur place en barbecue. Dans cet ordre d’idées citons les saucisses et les brochettes réalisées par les poissonniers de la «Provençale».
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