Un peu plus d’un an après son arrivée au Luxembourg, Monoprix a convié hier la presse à un petit rendez-vous où il a surtout été question de développements. Ce semestre, un second point de vente devrait ouvrir dans la Ville Haute sous l’enseigne alimentaire Monop’. Deux autres devraient suivre dans le courant de l’année, dont un au Limpertsberg. «Il y aura certainement un magasin bio dans les prochains mois», ajoute Eliran Hagège qui lorgne deux sites: l’un au Limpertsberg et l’autre à côté du point de vente existant de la rue du Fort Bourbon. Avant l’été, une enseigne Beauty Monop’ devrait voir le jour dans la Ville Haute ou dans le quartier gare. Ajoutez à cela un projet d’enseigne à Esch-sur-Alzette et vous obtenez au moins cinq ouvertures en 2015.
Appétit dominical
Et ce n’est pas fini, Monoprix étudie la possibilité de lancer d’autres implantations à la route d’Arlon, la route d’Esch et au Ban de Gasperich. Dès le 1er avril, le magasin de la rue du quartier de la gare profitera de l’ouverture dominicale étendue à 19.00 pendant une phase test d’un an. Reste à trouver des salariés désireux de prester tous les dimanches et, même si cela représente un gros investissement en termes de salaires, «on pense vraiment que ça sera un plus».
Eliran Hagège y voit un coup de booste au commerce de proximité, le fer de lance de l’enseigne française. Celle-ci se lancera par ailleurs dans le commerce en ligne dès la rentrée. «Ce qu’il manque aujourd’hui, c’est une visibilité nationale», pointe le franchisé. Et à son associé Eric Amiel de répondre: «Internet va accentuer ce développement». Aujourd’hui, Monoprix emploie une trentaine de salariés au Luxembourg dans son unique point de vente. Ce dernier revendique 1.500 clients quotidiens.


