PETINGEN
JK MIT GEMEINDE PETINGEN

Offener Brief der Gemeinde Petingen an den Infrastrukturminister François Bausch

In Sachen Schwertransporte an der französisch-luxemburgischen Grenze in Rodange richtet sich die Gemeinde Petingen nun in einem offenen Brief an Infrastrukturminister François Bausch („déi gréng“). In dem Schreiben wird darauf hingewiesen, dass die Gemeinde Petingen nun seit fünf Jahren in regelmäßigen Abständen bei den zuständigen Stellen interveniert, um auf das leidige Problem der Schwertransporte am Grenzposten Rodange hinzuweisen. In dem Schreiben wird darauf aufmerksam gemacht, dass sich die Gemeinde Petingen von der Regierung in dieser Angelegenheit im Stich gelassen fühlt. Die Regierung wird zum Handeln aufgerufen, da dieses Problem von den (französischen) Pendlern und den Leuten, die billig in der Gemeinde Petingen tanken wollen, verursacht wird. Die Regierung soll nun endlich Tacheles reden, heißt es von Seiten der Gemeinde Petingen.

Das Schreiben der Gemeinde Petingen

Hier der genaue Wortlaut des offenen Briefes der Gemeinde Petingen an den Infrastrukturminister:

„Monsieur le Ministre,

Le collège des bourgmestre et échevins tient à exprimer son mécontentement sur le fait d’avoir été mis maintenant devant un fait accompli par le Maire de
Longlaville, ceci à cause de l’inertie et le silence incompréhensibles de la part de votre ministère dans ce dossier. En effet, le maire français a décidé de prendre un arrêté municipal d’interdiction de circulation aux poids lourds de plus de 3,5 tonnes sur l’Avenue de Luxembourg à Longlaville, en vue de mettre fin aux nuisances importantes pour les riverains de sa commune. Il faut savoir que cette route, qui voit passer plus de 1.300 camions par jour, est hautement accidentogène et que l’interdiction de circulation entrera en vigueur le 1 er octobre 2014 .

Il y a maintenant plus de cinq ans où notre commune vient régulièrement à charge auprès des services et institutions étatiques pour rendre attentif aux divers problèmes de circulation sur le territoire de notre commune. Comme il s’agit de problèmes exclusivement nationaux, notre commune se trouve dans
l’impossibilité de remédier elle-même à cet état des choses, devenu au fil des années de plus en plus insupportable.

Lors de notre entrevue du 12 mars 2014 dans votre cabinet, nous vous avions exposé de vive voix les divers problèmes de circulation dont souffrent jour par jour nos citoyens. A cette occasion nous vous avions exposé entre autres celui des poids lourds venant faire le plein aux stations de service sises à la frontière.

Par son courrier du 24 juillet 2014 le maire de Longlaville est venu une fois de plus à charge dans ce dossier, tout en invitant à une réunion fixée au 1 er septembre dernier.

Par sa lettre du 12 août 2014, notre collège échevinal vous avait saisi une nouvelle fois du problème des poids lourds, tout en vous envoyant copie de la dernière lettre du maire de Longlaville. Or jusqu‘à ce jour nous n’avons reçu aucune réponse de votre part ni aux dossiers présentés lors de notre entrevue du 12 mars 2014 en votre ministère, ni à notre lettre du 12 août 2014, ni à la lettre du maire de Longlaville.

Dès l’entrée en vigueur de l’interdiction de circuler pour les poids lourds côté français de la frontière, la situation va s’aggraver encore et ceci au détriment des citoyens pétangeois. Des situations dangereuses et chaotiques y règneront chaque jour du matin au soir.

A Pétange, nous nous sentons délaissés par notre Gouvernement, qui reste inerte et muet quant aux problèmes de la circulation dans notre commune, causés avant tout par les frontaliers respectivement tous ceux qui viennent faire le plein à Luxembourg.

Ceci dit, nous aimerions lire et/ou entendre enfin votre position dans ce dossier épineux. Nous n’avons pas d’autre choix que d’exiger de la part de l‘État des actions précises et efficaces, pour au moins atténuer les problèmes de circulation sur le territoire de notre commune.

Pour conclure, le collège échevinal de la Commune de Pétange tient à préciser qu’il reste ouvert à tout dialogue franc et correct avec le Gouvernement, mais qu’il ne peut accepter de ne recevoir aucune réponse et aucune réaction sur ses interventions pourtant amplement justifiées, lesquelles ne peuvent plus être reportées aux calendes grecques.“