LUXEMBOURG
CATHERINE KURZAWA (AVEC AFP)

Luxembourg serait la 71ème ville la plus onéreuse au monde selon Mercer

Luxembourg figure en 71ème place au classement des villes les plus chères au monde pour les expatriés, selon le cabinet Mercer. Publié mardi, ce ranking est dominé par Hong Kong - qui avait été détrônée en 2017 par Luanda (Angola) - devant Tokyo et Zurich. Singapour et Séoul complètent le top cinq résolument asiatique. A l’inverse parmi les villes les moins chères recensées par Mercer, Tachkent (Ouzbékistan) ferme la marche à la 209e place, après Tunis et la capitale kirghize Bichkek.

Poussée européenne

L’étude a comparé plus de 200 métropoles du globe sur des dizaines de paramètres comme le coût du transport, de la nourriture, de l’habillement, des loisirs, des appareils ménagers et du logement. Du côté européen, les villes suisses dominent le classement avec Zurich (3ème), Berne (10ème) et Genève (11ème). Viennent ensuite Copenhague (14ème) et Londres (19ème).

A noter que le renchérissement de l’euro face au dollar a propulsé les villes européennes dans le classement: Paris a bondi de 28 places en 34ème position, Rome de 34 rangs (46ème), Madrid de 47 crans (64ème) et Vienne de 39 places (39ème). A en croire l’étude, le coût de la vie pour les expatriés serait donc plus élevé à Luxembourg qu’à Bruxelles (67ème) et équivalent à Berlin, qui s’affiche comme la capitale grand-ducale en 71ème position.

A titre d’exemple, c’est dans la capitale britannique qu’un ticket de cinéma est le plus onéreux (22 dollars), tandis que Moscou remporte la palme du pantalon en jeans le plus cher, à 150 dollars. Pour une tasse de café, il vous en coûtera 10 dollars à Séoul et si vous avez un petit creux, Zurich affiche un menu dans un fast-food à environ 13 dollars. Hong Kong se distingue avec un litre d’essence 95 à 2 dollars.

L’enquête, réalisée en mars, prend pour référence la ville de New York (13e cette année) et le dollar américain. Elle est particulièrement suivie par les gouvernements et les entreprises qui prennent en compte son classement pour calculer les indemnités d’expatriation de leurs employés.