LONGLAVILLE/LUXEMBOURG
LJ

Le projet MMUST doit aider à mieux organiser les transports

Ils doivent «répondre aux attentes des frontaliers»: les enseignements qu’apportera le projet «Modèle Multimodal et Scénarios de mobilité Transfrontaliers» ou MMUST qui a été officiellement lancé mardi à Longlaville avec une conférence servie par des responsables politiques luxembourgeois, français et belges. Le projet. soutenu par 23 partenaires et qualifié de «première européenne pour la mobilité transfrontalière» doit permettre surtout une connaissance approfondie des déplacements, un panorama complet des projets liés aux transports et des pistes d’amélioration, une prévision des déplacements et de la circulation dans le futur et un renforcement de la coopération entre la Belgique, la France, l’Allemagne et et le Luxembourg dans une matière qui touche directement des dizaines de milliers de personnes tous les jours.

3,2 millions d’euros sur quatre ans

Le Grand-Duché accueille à lui seul quelque 187.800 frontaliers au quotidien, un chiffre qui atteindra environ 260.000 d’ici 2035 selon des projections.

Les attentes sont donc énormes en ce qui concerne l’aboutissement de MMUST dont l’Union européenne a d’ailleurs reconnu le bien-fondé en lui accordant un cofinancement au titre du programme de coopération transfrontalière INTERREG V A attribué par le Fonds Européen de Développement Régional.

Le budget total pour le projet, qui doit se terminer fin 2021, est de 3,2 millions d’euros.