CLAUDE KARGER

„Never change a winning team“. An dieses Prinzip erinnerte der Vizepremier die Halbjahresbilanzzieher vom „Paperjam“, als diese nachbohrten, welche Koalition er sich für die nächste Legislatur wünscht. Diese Regierung würde doch sehr gut funktionieren: „Il y a trois ans tous les observateurs annonçaient que l‘économie luxembourgeoise ne grandirait plus jamais de plus de 2%, que le chômage ne descendrait plus en dessous des 7% et que nous ruinerions les finances publiques. Mais c’est exactement le contraire qui s’est produit. Le gouvernement a réussi en quatre ans à réformer le pays et à lui rendre des perspectives. Il faut ajouter que la collaboration entre les trois partis est ’tip top‘.“

Allerdings kann sich der Himmelsstürmer, der so gerne Regierungshäuptling wäre, selbst eine Koalition mit der CSV vorstellen, die er und Bodry 2013 nicht von der Macht vertrieben hätten, wie es manche Exponenten der größten Oppositionspartei gerne darstellen: „Les électeurs étaient clairs: ils voulaient affaiblir le CSV“, sagt Schneider, „la seule règle est: il faut avoir une majorité“.

Für den Vizepremier ist jedenfalls nicht vorstellbar, dass die CSV im Falle des Falles auf den Jang als Vizepremier bestehen würde: „Jamais un parti n’a ingéré dans la désignation des ministres du partenaire“.

Na, erstmal schauen, wie das interne Rennen bei den Genossen ausgeht.