LUXEMBOURG
ALLAN COLAS

Streets of Rage 4 rend justice à une série culte beat’em up

Comme ses prédécesseurs, Streets of Rage 4 est un beat’em up classique qui rappelle ceux des salles d’arcades. Le style de jeux est similaire à celui des anciens jeux Streets of Rage dans lequel le joueur doit se battre contre multiples ennemis en défilement horizontal et avance ainsi pour arriver à chaque fin de niveau à un boss avec chacun ayant des techniques uniques.

Streets of Rage 4 se déroule dix ans après les événements de Streets of rage 3, où après la mort de Mr. X et le démantèlement de son syndicat, la paix a régné sur Wood Oak City pendant dix années. Jusqu’au jour où ses enfants, les jumeaux Y, ont fait leur apparition avec leur nouvelle organisation criminelle, bien décidés à terminer ce qu’avait commencé leur défunt père.

Axel Stone et Blaze Fielding marquent leur retour et unissent leur force avec Flyod Iraia, apprenti du Dr. Zan du précédent épisode et Cherry Hunter, la fille de leur ancien équipier, Adam Hunter (ce dernier les rejoindra plus tard dans l’aventure), dans le but de déjouer les plans deMr. Y et Ms. Y et mettre un terme au règne de terreur de cette famille.

Des styles de combat distincts

Chaque personnage a un style de combat distinct, apportant ses propres compétences très particulières au combat. Axel peut enchaîner une denrée de coups à la fois, Blaze peut utiliser des armes dans ses combos, Adam peut charger dans le combat et aisément se metre hors de danger, tandis que sa fille Cherry peut se précipiter sur ses adversaires telle une brute mais aussi se servir ses capacités acrobatiques. Floyd est le gros bourrin de l’équipe, défonçant n’importe qui avec des lancers dévastateurs et des coups de poing puissants.

Lizardcube s’est surpassé en ce qui concerne les visuels de Streets of Rage 4. La suite dégouline de style. Ceci est non seulement mis en évidence par l’apparence des personnages mais également mis en évidence dans la réalisation moderne d’Oak Wood City, qui éblouit par ses détails complexes et ses effets réfléchissants de lumière, d’ombre et météorologiques. Le monde crasseux et dangereux de Streets of Rage 4 est à la fois tout nouveau et immédiatement familier à la fois.

La nostalgie coule à flots

La bande son originale est, pour certains fans, l‘épine dorsale de la saga Streets of Rage. Streets of Rage 4 revendique une grande partition moderne-rétro. La nostalgie coule à flots rien qu’en écoutant les musiques. Alors que les contributions du compositeur original Yuzo Koshiro sont mineures, une multitude de nouveaux talents se sont mobilisés pour capturer l’esprit de ce qui fait les jeux Streets of Rage. De plus, si l’on veut vraiment la magie de Koshiro, l’on peut à tout moment désactiver l’OST pour écouter les partitions 16 bits classiques.

Streets of Rage 4 est un triomphe absolu. Le jeu est magnifique, sublime, chargé d’action et se joue comme un rêve. Les fans ont longuement attendu à un retour de la série et l’attente à belle et bien été récompensée.